La DDH des digiborigènes
Les digiborigènes ont leur Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Joseph Smarr, Marc Canter, Robert Scoble et Michael Arrington ont dépoussiéré l’antique netiquette pour la mettre le 4 septembre 2007. Les temps changent : il ne s’agit plus seulement de donner des règles de bonne conduite entre les utilisateurs du réseau, comme cela avait été le cas lorsque les users network avaient édifié la nettiquette mais de les protéger des sociétés de service ou de commerce.
Nous affirmons publiquement que tous les utilisateurs du web social ont droit à certains droits fondamentaux, notamment :
- la propriété de leurs informations personnelles, incluant :
- les données de leur profil,
- la liste des personnes avec lesquels ils sont liées,
- le flux d’activité du contenu qu’ils créent ;- le contrôle de la manière dont ces informations personnelles sont partagées avec autrui ; et
- la liberté d’autoriser les sites externes de confiance à accéder à ces données d’une manière durable.
Les sites en accord avec ces termes doivent :
- autoriser leurs utilisateurs à syndiquer les données de leur profil, leur liste d’amis, et les données qu’ils partagent avec eux par l’intermédiaire du service, en fournissant une URL ou un identifiant d’API pérennes, ainsi que des formats de données ouverts ;
- autoriser leurs utilisateurs à syndiquer leur flux d’activité en dehors du site ;
- autoriser leurs utilisateurs à lier leurs pages de profil à des identifiants externes de manière publique ; et
- autoriser leurs utilisateurs à découvrir les autres utilisateurs de leurs connaissance qui sont présents sur le site qu’ils utilisent, en utilisant les mêmes identifiants externes que ceux qui sont disponibles pour des recherches à l’intérieur du service.” OpenSocialWeb
A quand une La Déclaration Universelle des Droits des Digiborigenes et des Bots ?
Via InternetActu
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